La bulle de Lili

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avril 2010

A la reflexion

Hier j'ai fait une jolie rencontre, mais je me rends compte que ca m'a aussi fait beaucoup réfléchir. Je lui parlais, je lui parlais, et puis d'un coup je me suis rendue compte que je ne pouvais pas jouer, parce qu'elle savait beaucoup de choses sur moi. Elle avait lu mon journal de bout en bout, avait pris des notes, et posait plein de questions. Plus la peine de sourire, de faire des blagues : elle savait tout. C'était un peu bizarre, comme impression. Comme si du coup c'était même pas la peine que je lui montre mon "personnage public", que je fasse semblant. Que je baisse juste (...)

Je l'ai trouvée

Hier, journée sympa : on est allées dans une boutique avec ma mère, pour choisir ma robe de mariée. Je voulais juste me faire une idée, essayer quelques robes, et y retourner en septembre. Ça, c'était l'idée de base. Et puis en fait, on est rentrées, elle nous a reçues, j'ai dit : j'imagine quelque chose d'original, j'aimerais porter du rouge, elle a dit: franchement le rouge c'est moche. J'étais un peu déçue...elle m'a montré un modèle et m'a dit: ca, c'est le modèle qui vous ira comme un gant. Je l'ai regardé, j'ai pensé, ouais bof...et puis j'en ai essayé quatre, (...)

Oui

L'autre jour, j'étais dans le métro parisien. Ambiance métro : tout le monde regarde dans le vide, écoute la musique qui sort de son Ipod, textote, lit un bouquin. Au choix/plusieurs options possibles en même temps. J'étais là, tranquille, et je regardais les gens. C'est quelque chose que j'aime bien faire, regarder les gens, essayer d'imaginer d'où ils viennent, ce qu'ils font. Je regarde leur manière de s'habiller, j'en tire des conclusions rapides, je guette un geste, un sourire, qui pourrait appuyer ma théorie. Bref. Trois agentes de la RATP sont montées dans la rame, (...)

Comme un dimanche

Tout à l'heure, on a pris la table, on a pris les chaises, les transats, on a mis ça dans le coffre de la voiture. On a fait 200 mètres, jusqu'au potager, et on a tout sorti. On est retournés chercher de quoi manger, de quoi boire, et on s'est installés, au soleil. Moi dans le transat, lui en train de préparer un feu. Comme seul bruit de fond : les oiseaux. Puis les copains sont arrivés, on a fait un barbecue, tout le monde a raconté son week-end, on a mangé. J'ai dû partir à 14h pour le travail, la mort dans l'âme. On était bien, là, tous les cinq, à regarder (...)